Déménager : un bon moyen de rompre avec ses (vieilles) habitudes

Un déménagement c’est la remise en cause de ses usages quotidiens. Celle-ci concerne toute la famille, son réseau social, son mode de vie en général et, bien sûr, ses trajets quotidiens et ses modes de transports.

Peut-être quittez-vous le centre d’une grande ville où les loyers sont prohibitifs alors que votre famille s’agrandit et qu’il est grand temps d’envisager plus d’espace ? Ou – qu’au contraire – une promotion de carrière vous oblige à rejoindre un centre urbain ? Quel que soit le cas de figure, vos usages quotidiens seront appelés à trouver les changements qui répondront à la meilleure adaptation à votre nouvelle vie et – pourquoi pas – qui répondront en même temps à un engagement civique et à un bienfait pour la planète !

Vous êtes – quoi qu’il en soit – dans la situation de ce que les sociologues et les psychologues appellent une rupture d’usage. Ces habitudes, ces repères qui nous maintiennent dans un état de sécurité sont remises en cause. Et sortir de sa zone de confort n’est pas toujours facile à vivre pour soi comme pour les siens… Mais, néanmoins, cette situation – si elle est bien gérée – peut apporter de grands bénéfices à soi-même comme aux autres.

Et la mobilité dans tout ça ?

Alors, tant qu’à faire ce grand plongeon, pourquoi ne pas envisager aussi de repenser – voire de réinventer – sa mobilité quotidienne et l’usage qu’on avait des transports urbains ? La patinette d’antan a refait surface depuis quelques années et cet engin – qu’on avait longtemps relégué au rang des jouets de notre enfance – revient en force dans la cité. Le ridicule n’est plus, et même les cadres en costume cintré et mocassins cirés des entreprises du CAC 40 n’hésitent plus à traverser l’esplanade venteuse de la Défense sur leur petite trott’ pour se rendre à leur travail. Ce qui aurait été considéré – il y a à peine dix ans – comme puéril est aujourd’hui un usage des plus tendances pour ceux qui pratiquent l’intermodalité à savoir l’usage des différents modes de transports pour se rendre d’un point A à un point B.

Mais une nouvelle tendance semble prête à en chasser une autre : l’électricité… L’électricité ! Et pourquoi pas nous parler de la « fée électricité » comme on la nommait au temps de la Révolution Industrielle : vous allez me dire que j’ai un métro de retard et que l’électrification du chemin de fer ayant permis ce dit-métro ne date pas d’hier. Oui, mais… Le stockage de l’électricité – qui fut longtemps une problématique technique à l’usage de cette ressource pour un véhicule autonome – commence seulement aujourd’hui sa révolution. Et cette Révolution n’est pas prête de s’arrêter !

Constatez par vous-même le nombre croissant de trottinettes électriques que l’on croise dans les rues. Il n’est plus nécessaire de suer à patiner et d’arriver en nage à son bureau. Le col blanc (très attaché à son apparence) apprécie, mais pas seulement : les professions libérales, les professionnels de services à la personne qui sont amenés à faire tous les jours de nombre déplacements localisés dans le cadre de leur travail sont les nouveaux adeptes de ce mode de transport écologique et silencieux.

De nouvelles alternatives s’offrent à vous

Plus surprenant encore, des hommes et des femmes juchés sur leur roue et qui glissent sur le bitume sous le regard – parfois encore médusé – des autres piétons. La gyroroue (parfois nommée monoroue électrique) s’apprête à conquérir de plus en plus d’adeptes et le paysage urbain entame une nouvelle ère qui semble sans limite. D’autres véhicules – qui semblent encore plus improbables – sont en train de sortir de l’esprit fructueux des meilleurs ingénieurs de cette nouvelle industrie. On connaissait le fameux Segway et le principe d’un véhicule qui s’auto-balance sous l’effet d’un gyroscope. Grâce à son inventeur (Dean Kamen), de nouvelles inventions voient le jour ces derniers temps. Des prototypes sont présentés aux industriels et bientôt de nouvelles machines surprenantes feront leur apparition publique.

Ces nouveaux véhicules, silencieux et écologiques, participent de la mobilité douce : des transports propres, moins agressifs pour l’environnement et plus efficace pour vous déplacez rapidement dans les centres urbains et leur périphérie. De plus en plus connectés, ses nouveaux engins sont maintenant reliés à vos smartphones et pourront ainsi évoluer au gré de nouvelles applications intelligentes. Les anglo-saxons ont donné un nom à cette nouvelle mobilité que constitue un réseau de transports électriques interconnectés et la gestion optimum de ses flux : le concept du « smart grid ».

Tout ça peut paraître de la science-fiction et vous pourriez ne pas vous sentir concernés. Mais projetez-vous il y a seulement quelques années en arrière… Auriez-vous seulement imaginé qu’une voiture pourrait se déplacer sans l’aide d’un conducteur ? Et bien c’est fait ! La Tesla – véhicule autonome 100% électrique – n’a pas vraiment besoin de vous pour circuler. Le Code de la Route l’interdit aujourd’hui et la maîtrise d’un véhicule est juridiquement sous la seule responsabilité de son conducteur, mais les progrès technologiques en la matière pourraient bien faire changer les choses. Bientôt certaines routes seront interdites aux véhicules non-autonomes trop anciens et qui seront alors considérés comme dangereux pour autrui.

Cette Révolution est en marche et les choses avancent bien plus vites qu’on pourrait bien l’imaginer. Ainsi, profitez d’être en situation de rupture d’usage pour changer votre représentation de la mobilité et des transports urbains. Soyez audacieux et venez vous initier à la nouvelle mobilité.

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Paul Van Migom